Coordonnées

Mairie de

Lugny-les-Charolles

Le Bourg

71120

LUGNY-LES-CHAROLLES

 

Maire :

Patrick BOUILLON

 

Secrétariat :

Marie-Anne GERBE

Laurence FERNANDES

 

Tel : 03 85 88 32 10

 

Fax: 03 85 24 24 18

 

Courriel :

mairie.lugnylescharolles

@ozone.net

 

Vous pouvez aussi

utiliser notre formulaire de contact en ligne.

Accueil du Public

Le Secrétariat de Mairie

est ouvert au Public

aux horaires suivants :

 

LUNDI :

de 16h00 à 18h30

 

MERCREDI :

de 14h00 à 17h30


Actualités Commune

Des Informations sur la Commune

sur notre fil d'Information

 

Messages sur notre Fil d'Info

Très Haut Débit

Lugny-les-Charolles

Les grands opérateurs internet ont pour stratégie de ne pas financer les travaux dans les zone faiblement peuplées, arguant que le nombre d’abonnements et niveaux de consommations récupérables ne leur permettent pas de rentabiliser un investissement lourd. Ils ont donc définis et limités leur domaine d’intervention sur des zones dites « AMIES » qui sont essentiellement en Saône-et-Loire les zones de plus forte densité de population, soit les villes d’Autun, Le Creusot et Montceau-les-Mines et les agglomérations urbaines de Chalon-sur-Saône et Mâcon.

Pour toutes les autres, c’est le contribuable qui doit financer lui-même son infrastructure.

 

Financé par l’Europe (8%), l’Etat (36%), la Région (7%), le Département (35%) et les Communauté de Communes (14%) pour un montant global de 172 M€, la connexion THD de tout le territoire rural de Saône-et-Loire a été scindé en 2 grandes phases. Dans une première phase entre 2016 et 2020, la moitié du territoire est connecté en fibre optique jusqu’aux habitations, et dans un deuxième phase entre 2020 et 2022, l’autre moitié.

 

Cependant dans la 2ième moitié du territoire, connectable en dernier, un certain nombre de communes, dont la qualité de connexion est actuellement la plus médiocre,  a éte sélectionné pour bénéficier d’une étape de connexion intermédiaire dite « de montée en débit » et ce, dès 2016, en même temps que la première phase, ceci afin de leur permettre d’attendre 2022 dans de meilleures conditions de connectivité.

 

Cette étape intermédiaire consiste à amener le Très-Haut Débit par Fibre Optique (THDFO) au cœur de villages dès la mi-2016 dans des armoires nouvelles de distribution, puis de connecter celle-ci aux habitations en utilisant le support actuel fil cuivre déjà en place.

 

Pour la CC-Charolais , les villages sélectionnés sont ceux de Beaubery, Changy, Lugny-les-Charolles, Saint-Vincent-Bragny, Vendenesse-les-Charolles et Viry.

 

Concrètement plus les habitations sont éloignées de l’armoire locale de connexion, plus le support actuel cuivre qui les relie physiquement  à celle-ci est long, et plus le signal s’affaiblit et donne des débits internet faibles et non satisfaisants dans les maisons. Mais en connectant les armoires avec le THDFO, cela permet d’amener au niveau des armoires des signaux beaucoup plus puissants en débit qui, même atténués de la même façon par les fils cuivre le distribuant, augmentent également le niveau du signal internet distribué à l’intérieur des habitations.

 

Les travaux d'enfouissement des câbles THDFO ont eu lieu au cours du premier trimestre 2016 et les nouvelles armoires ORANGE de connexion Fibre optique ont été installées proches des anciennes armoires connexion cuivre.

Depuis le 2ième trimestre, l’opérateur connecte les nouvelles armoires THD FO aux anciennes cuivres pour ainsi envoyer dans les fils cuivre le signal THD.

Toutes les communes concernées, au rythme de la connexion de leurs anciennes armoires de répartition de lignes cuivre à la nouvelle armoire de répartition THD recevant le signal par Fibre Optique, verront le débit internet de ses habitants grandement amélioré. 

 

Cela signifie que le niveau/débit/vitesse du  signal internet de nos box wifi devraient être largement augmenté.

 

Pour l’heure, faisant partie de la phase 2 c’est-à-dire celle de 2020-2022, le territoire de la CC-Charolais – comme ceux des CC de Paray-le-Monial et Digoin -, conserveront le réseau de distribution entre armoire de distribution du village et hameaux/maisons qui restera pour l’heure celui installé de fils cuivre, avec ses anomalies, différences, qualité propre, atténuations actuelles. Ces dernières pourront malheureusement font que certains hameaux sont moins bien desservis en débit internet, surtout en fonction de la distance entre l’armoire et le point d’utilisation.

Cependant on peut raisonnablement penser que si vous amenez un signal Internet multiplié par 100 au niveau de la nouvelle armoire, cela augmentera par 10 ou 20 voire 50 le niveau du signal aux divers points d’utilisation du village, même connecté par cuivre et non pas par fibre optique.

Avec un plus haut débit de signal livré au point d’utilisation des maisons, cela rendra beaucoup plus aisé l’utilisation domestique du réseau internet pour nos ordinateurs, mais aussi téléviseurs et même téléphone via l’installation et l’abonnement à un opérateur à une solution type Box Wifi. 

Si après la montée en débit effectuée, un utilisateur ne constatait pas de grosse amélioration de conditions de débit de sa connexion Internet, il devrait alors le mettre sur le compte d’une trop grande distance ou de la qualité de sa ligne cuivre le reliant à l’armoire du village. Il lui faudra alors patienter 5 à 6 ans supplémentaires, pour que cette ligne cuivre soit physiquement remplacée et converti à la fibre optique.

Néanmoins tout utilisateur trouvant son débit box Wifi insuffisant et rédhibitoire, y compris après la montée en débit de l’armoire de son village, dispose d’une solution de repli au travers de l’option réception internet/TV/télaphone par satellite dont le coût et un peu plus élevé que par ligne téléphonique cuivre mais reste inférieure à 50 € par mois après une installation par un professionnel de l’ordre de 200 €.

Le réseau Très Haut Débit par Fibre Optique se substituant progressivement au réseau filaire téléphonique cuivre de nos lignes fixes est à différentier des réseaux dits cellulaires basé sur des antennes et stations téléphoniques correspondant aux appellations fournisseurs de téléphonie mobile 2G, 3G, 3G+, 4G ou même 5G à venir.

La bonne qualité des réceptions de téléphonie mobile dépend uniquement de la volonté des fournisseurs d’équiper nos territoires avec des antennes locales et d’y développer avec les moyens financiers nécessaires, le déploiement des réseaux performants et leur montée en gamme supérieures.

Là aussi, au même titre que la téléphonie fixe, les opérateurs travaillent avec la notion de zone amie qu’ils acceptent d’équiper à leur frais avec les infrastructures performantes de téléphonie mobile. Hors zone amie, c’est-à-dire le plus souvent les territoires ruraux moins densément peuplés, le service de téléphonie mobile se limite souvent à une couverture assurée uniquement par l’un des 3 grands acteurs du marché, ce qui définit la notion de zone grise. Une zone blanche est quant à elle, une zone qui n’est desservie par aucun des trois réseaux de téléphonie.

La plupart des territoires ruraux sont en zone grise, c’est-à-dire dotée de la couverture attestée et mesurée d’au moins un des trois opérateurs. Mais si toute la surface géographique d’un même territoire communal est totalement en zone grise, le plus souvent, chacune des sous-surfaces de ce même territoire n’est pas connectable au même seul opérateur…

Cela donne l’impression à beaucoup d’utilisateurs mobile qu’une fois son choix d’opérateur effectué, il ne peut pas utiliser son téléphone sur toute la surface de son territoire qu’il juge alors mal couvert à juste titre. Ce qui l’oblige d’une certaine façon à prendre 1 abonnement chez chacun des 3 grands opérateurs pour être sûr d’être toujours en mesure de se connecter au réseau de téléphonie mobile.

L’Etat, les Maires  n’ont pas le pouvoir de forcer les fournisseurs privés à nous doter des réseaux les plus performants en premier. D’autant qu’avec une certaine logique, ils commence par équiper les antennes qui arrosent les zones les plus densément peuplées, qui leur rapporte plus de communications…N’étant pas les payeurs, ils ne sont pas les décideurs…

La question de la couverture mobile dans les zone rurales, ainsi que la performances du réseau installé (3G, 4G, 5G)  restera sans doute toujours épineuse et problématique. D’autant que les engagements de l’Etat par la loi NOTRE pour aider les zones rurales en la matière, ne concernent que les zones dites « blanches », c’est-à-dire celle qui ne disposent d’aucune couverture d’aucun des 3 grands opérateurs. Souvent même la mesure de la qualité de zone « grise » ou « blanche » dépend de la seule mesure de réception d’un signal au point central d’un village : ainsi si la téléphonie est reçue 50 m autour du bourg-centre d’un village, le village est souvent considéré comme couvert…